Fiasco Voltaïque (Liège) + Ruhr (Berlin)

Une première organisation de Lichter (H)aus !

Lundi 28 septembre • 20h • 10€ (cash & sur place uniquement)

Lichter (H)aus est un nouveau collectif qui tente de combler un certain vide en matière de programmation musicale à Liège, dans un créneau qui englobe la scène minimal wave, synth punk, EBM, post punk, cold wave et + si affinités. Une scène très vivace notamment à Berlin, Leipzig et autres régions d’Outre-Rhin d’où sont issus pas mal des groupes et artistes que nous souhaiterions mettre en lumière (et en sons bien entendu). Un choix qui n’exclut pas pour autant d’étendre notre champ d’exploration musicale au-delà de limites purement géographiques ou stylistiques, selon nos affinités et coups de coeur.

FIASCO VOLTAÏQUE (Liège) : “Monstre à trois têtes à la croisée de la musique new-wave, expérimentale, industrielle et dark ambient, Fiasco Voltaïque compose la bande-son d’un monde qui a fini par avoir trop chaud ou trop d’eau, ou les deux. On y retrouve des cassettes éventrées et bandes magnétiques torturées dans une ménagerie d’effets, des synthés analogiques fiévreux, une boîte à rythme qui s’obstine et martèle parfois de manière lancinante, des séquenceurs qui s’emballent, un sampler déviant, et une voix à mi-chemin entre les prévisions météo d’un après-monde qui n’est plus et la lecture hallucinée d’un mode d’emploi trouvé dans les gravats.
Si vous voulez entendre les cris et crépitements de K7 qui rendent l’âme, les lamentations d’instruments électro qui refusent de mourir, et le rire un peu trop long de quelqu’un qui a oublié pourquoi il riait, venez à la Zone le 28 septembre.”

Fiasco Voltaïque

RUHR (Berlin) : Êtes-vous prêts pour la synth punk revolution? RUHR c’est le son du cocktail molotov qui fracasse la vitre arrière d’une voiture de flics banalisée sournoisement postée en embuscade dans une manif anti-gouvernement.
Une fusion de sonorités brutes et analogiques sorties de synthés bruitistes et minimalistes auxquelles se mêlent les rythmes implacables du début de l’EBM. L’esthétique minimale contraste avec une imagerie brute, les textes passionnés et/ou politiques se mêlent au Dadaïsme.
Le son devient une puissante force d’expression et de défiance évoquant une vision sensuelle entremêlée d’ une résonance industrielle, une pulsation rythmique de rébellion et de soulèvement social. Les structures répétitives évoquent une danse primale qui résonne avec l’esprit d’agitation et le désir de changement.