Mercredi 12
avril
2017
18h
16ème Mercredi Hors Emploi de Riposte.cte
Cycle : “La Puissance syndicale en questions” (3e soirée)
Question du jour: “A l’intérieur, qu’est-ce qui bloque ? “
19h: Introduction:
“Les syndicats en Belgique, comment ça marche ?”, par Jean Faniel, Directeur général du CRISP

19h30: Table ronde.
“Syndicats: où ça bloque?”, avec Daniel Cornesse, permanent interpro de la CSC Liège-Huy-Waremme et animateur de la Commision des Travailleurs sans Emploi, Thierry Müller, co-fondateur du collectif Riposte.cte, et un militant syndical de la FGTB.

20h30: Place au débat public

(la salle ouvre à 18h pour une auberge espagnole)

Avec la collaboration de PhiloCité®

Avant que nous allions plus loin sur quel syndicat (ou quelle lutte syndicale) nous voudrions, comment lui (re)donner de la puissance de feu, comment nous voudrions nous le réapproprier, le transformer, l'activer, le déborder ou le ré-inventer, notre 3e soirée de recherche collective sur les blocages à la dynamique syndicale visera à contextualiser ces questions en nous demandant cette fois sur le plan organisationnel, de la structure et de la dynamique internes, qu’est-ce qui dans le fonctionnement des principaux syndicats du pays pose problème.
Qui les syndicats regroupent-ils finalement ? Quelle place pour les « sans », et particulièrement pour les « sans emploi » ? Une structure croisée, par centrales professionnelles (héritées du passé fordiste) et par territoires très régionaux (à l’époque de la mondialisation capitaliste) reste-t-elle pertinente ? Qui choisit et peut révoquer les mandatés aux différents niveaux de pouvoir interne, selon quelle dynamique, quelle procédure et quels critères ? Les syndicats souffrent-ils d’un déficit démocratique structurel ou d’un manque de militants engagés, actifs dans la structure ? Pourquoi ne sont-ils pas autogérés en interne et ne soutiennent-ils pas l’autogestion en entreprises ? Quel effet sur la (dé)mobilisation peut avoir « le service chômage » ? ...etc…

Notre base de discussion actuelle :

Le syndicalisme que nous voulons défendre, construire ou reconstruire, est ou sera un syndicalisme de masse, de combat et de contre-pouvoir, anti-capitaliste et donc politique. Il s'inscrira dans une lecture et une pratique de lutte de classe, en tant qu'organisation des salariés, avec ou sans emploi, visant le dépassement du salariat comme mode d'exploitation, d'aliénation et de subordination aux intérêts du capital. Il cherchera par tous les moyens et à tous les niveaux, tant en interne (par rapport à ses membres ET à ses propres travailleurs) qu'en externe (dans les entreprises ou autres lieux de lutte où il se constituera en force instituante) à mettre en œuvre l'autogestion, la libre coopération, la démocratie avec mandat révocable et le respect des minorités.
 
Entrée libre

Org. : Riposte C.T.E