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Acheter encore... parfois... toujours... tout le temps. Par nécessité, par
envie, pas envie, parce que c'est dans l'air du temps...
Chacun d'entre nous a un rapport bien singulier avec la consommation mais ce sujet n'épargne personne. Certains achètent frénétiquement et sans compter au risque de s'endetter. D'autres épargnent afin de dépenser de toute façon, un peu plus tard, toutes leurs économies. D'autres enfin pensent qu'il est nécessaire de se procurer des objets aussi futiles qu'inutiles afin de se fondre dans une société où acheter est devenu le sport national (ah... le besoin d'appartenance à un groupe!). Et les occasions de délier les cordons de la bourse ne manquent pas : vous voulez des exemples? En voici deux tous frais: les traditionnelles "festivités" de fin d'année avec leur cortège de cadeaux, de repas sans fin, de décorations kitches et ringardes et d'amendes pour conduite sous influence. Et les non moins célèbres soldes d'hiver où des milliers de personnes se ruent afin d'obtenir l'un ou l'autre vêtement qui fera exploser l'étagère déjà bien cintrée par le poids des achats précédents. Et pourtant consommer n'est pas une fatalité. D'autres solutions existent: la récupération, le troc et l'échange de services. Ces pratiques ne servent certainement pas la société de consommation mais et ont au moins le mérite de favoriser les relations humaines (et à l'heure où on ne connaît même plus son voisin, cette richesse n'a pas de prix). D'autres problèmes sont liés à la consommation. En effet elle est indissociable du déchet, du gaspillage et heureusement, du recyclage. Mais je ne vais pas maintenant m'étendre sur ces problèmes de déchets car ils seront les vedettes du prochain cabaret prévu au début du printemps. Nous vous en reparlerons en temps voulu... JL |
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