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Noise, noise, noise... Vous dire que la soirée sera sonique serait un doux euphémisme; et donc, pour ceux dont le cerveau n'est pas encore en compote ça sera l'occasion ou jamais de s'achever en beauté (tout en gardant quelque munitions car on n'est pas encore en fin de saison) et pour ça nous vous avons contacté une soirée aux petits oignons. Pour commencer, nous aurons Grumo duo basse/batterie de Bretagne qui marche un peu sur la trace de duos comme Ruins, Sabot ou encore Belly Button, pas mal d'énergie et beaucoup de technique, de quoi hocher la tête en rythme... Ce qui sera plus difficile avec Raxinasky à moins de s'attacher la tête parce que là ça va déménager sec, ça va vite et dans tout les sens pour une vison très personnelle du jazz core. formé à Bruxelles en 2001, ce trio déchire les scènes où ils passent (avec entre autres des groupes comme Zeni Geva, Melted Men, ou Plague of Gentleman) et on peut penser en les comparant à Melt Bananas ou Today is the Day, bref c'est pas simple et ça va vite, très vite. Pour la seconde fois à la Zone et après un passage bien remarqué du squattage de l'école des mandaïs, revoici Le Singe Blanc à La Zone avec, sous le bras, de nouvelles plaques (2 albums, qui font suite au 1er LP et au CD 5 titres). Entre temps, ils ont eu le temps de faire d'autres concerts et même de suspendre leurs séances de répètes pour soutenir le mouvement des intermittents du spectacles (des gens bien on vous dit). Sinon musicalement on est toujours dans une vision très brutale de la musique avec des "textes" vociférés dans un langage guttural et très personnel (à priori je crois qu'il n'y a qu'eux qui y comprennent quelque chose) le tout emballé très proprement par ces trois jeunes gens au demeurant très sympathiques que l'ont attend néanmoins de pied ferme. Alors franchement, tout ça pour 5 euro, ils ne se décarcassent pas les pères (et la mère) Ducros? |
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