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Édito - février
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        Vous avez été très nombreux (au moins deux) à me demander ce que signifiait le calendrier zoniste dont je parlais dans mon précédent éditorial. Si je n'ai pas pu écrire plus à ce sujet, c'est la faute d'un affreux censeur qui a estimé que (censuré) et que (censuré).
        Après ce nécessaire rectificatif pour une claire compréhension des choses, je vous livre donc l'information capitale à propos de ce calendrier : il s'agit en fait du papier que vous tenez dans les mains! C'est notre zine qui vous permet de faire la fête une cinquantaine de fois par an, sans devoir attendre les dates programmées depuis des décennies par un clergé plus soucieux de transmettre les dogmes religieux. Leurs fêtes tombent en désuétude car la tradition de transmission orale des rites et obligations s'est effacée devant l'alphabétisation de la majorité, l'émergence de la science et aujourd'hui, devant le mercantilisme effréné.
        J'espère que vous ne vous êtes pas fait chier pendant les réveillons. Merci pour moi. à Noël, j'avais la grippe et au Nouvel-An une bronchite. Je me suis régalé de médocs en tous genres. C'était succulent.
        Tournons la page et retour au calendrier zoniste : la fin décembre fut rock and rollest à donf. Les Buckweeds (le 11), Lost World (le 17) et Binamé (le 18), ce fut chaud chaud show... Et beaucoup de monde. On redémarre janvier (Hulk, Gasteropodes Killers, Last Torridas) en swinguant ou sautillant; février se poursuivra dans le même créneau avec Kochise (punkrock le 5), un festival hardcore le 12 et PPz 30 le 18. Pourquoi tant de zique plus rock que d'hab? Seul le hasard ou encore le calendrier zoniste qui interfère? Vite, donnez-moi vos réponses!

JM.


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